Mairie Eguilles en 1 clic
Mairie d'Eguilles - Instagram Mairie d'Eguilles - Facebook
Actualités

Grippe aviaire

Grippe aviaire

Mise à jour des informations concernant le virus influenza :

Le 5 novembre 2020

"Placement de l'ensemble du département des Bouches-du-Rhône en risque élevé Influenza aviaire

Suite à l'apparition de nouveaux cas d'influenza aviaire hautement pathogène dans plusieurs pays frontaliers (un cas au Royaume-Uni le 03 novembre, un cas dans un élevage de volailles de chair aux Pays-Bas, plusieurs cas sur la faune sauvage en Allemagne...), les autorités françaises ont décidé de renforcer les mesures de biosécurité sur les élevages de volailles dans les tous les départements  concernés par les couloirs migratoires: 45 départements en tout, dont le département des Bouches-du-Rhône.

A ce jour, c'est donc l'ensemble du département des Bouches-du-Rhône qui est placé en risque élevé et non plus une liste restreinte de communes.

La France étant indemne d'Influenza aviaire hautement pathogène, il convient de protéger nos élevages de la faune sauvage (oiseaux migrateurs).

 Les mesures de protection renforcée sont les suivantes:

- obligation de confinement ou de pose de filets pour empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages pour tous les élevages commerciaux de volailles et les basses-cours

- les rassemblements de volailles vivantes sont interdits, en particulier sur les marchés, de même que les lâchers de gibiers à plume par les chasseurs. 

Ces mesures concernent une population importante et pas seulement les éleveurs professionnels de volailles et nous vous remercions de bien vouloir les diffuser le plus largement possible.

Information complémentaire à la communication du 28 octobre ci-dessous :

Le cabinet du Préfet des Bouches du Rhône a envoyé à M. le Maire ce jour (28 octobre 2020)  un communiqué concernant virus influenza aviaire. Des mesures de prévention s’appliquent à Eguilles.

Nous vous remercions d’en prendre connaissance.

Le virus influenza aviaire hautement pathogène (H5N8) a été détecté le 20 octobre sur deux cygnes aux Pays-Bas. L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux.

Ces cas alertent sur le risque d’introduction en France à partir de la circulation du virus dans les couloirs de migration actuellement empruntés par les oiseaux sauvages.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a donc pris des mesures de prévention pour éviter l’introduction du virus en France : le niveau de risque d’introduction du virus influenza aviaire par l’avifaune est augmenté de « négligeable » à « modéré » en France.

A compter du 26 octobre, des mesures suivantes sont rendues obligatoires sur tout le territoire :

- surveillance clinique quotidienne dans les élevages commerciaux ;

- interdiction des compétitions de pigeons voyageurs au départ ou à l'arrivée d'un département cité ;

- vaccination obligatoire dans les zoos pour les oiseaux ne pouvant être confinés ou protégés sous filet.

Des mesures de prévention supplémentaires sont rendues obligatoires dans les communes situées dans des zones dites à risque particulier (ZRP), c’est-à-dire abritant des zones humides fréquentées par les oiseaux migrateurs. La liste des communes concernées, dont EGUILLES, est définie par l’arrêté ministériel du 16 mars 2016 (ci-joint). Ces mesures sont :

- claustration ou protection des élevages de volailles par un filet avec réduction des parcours extérieurs pour les animaux ;

- interdiction de rassemblement d’oiseaux (exemples : concours ou expositions) ;

- interdiction de faire participer des oiseaux originaires de ZRP à des rassemblements organisés dans le reste du territoire ;

- interdiction des transports et lâchers de gibiers à plumes ;

- interdiction d’utilisation d'appelant.

Des dérogations seront envisagées avec les acteurs dans le respect des textes applicables. 

Les vétérinaires sanitaires et opérateurs professionnels sont informés de cette situation et j’appelle plus particulièrement votre attention sur la nécessité que ces dispositions soient également respectées par les élevages d’oiseaux non commerciaux.

Je vous remercie pour votre vigilance et vous demande de contacter la direction de la protection des populations en cas de difficultés pour la mise place de ces mesures (ddpp-spae@bouches-du-rhone.gouv.fr).

La direction départementale de la protection des populations (DDPP 13)
Le cabinet du préfet.

A lire :

Extrait de l’arrêté du 16 mars 2016 relatif aux niveaux du risque épizootique en raison de l’infection de l’avifaune par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène et aux dispositifs associés de surveillance et de prévention chez les volailles et autres oiseaux captifs

Les mesures de surveillance de l’IAHP comprennent :

La surveillance des volailles et autres oiseaux captifs :

 Chaque détenteur d’oiseaux procède à une surveillance des oiseaux qu’il détient pour déceler l’apparition de symptômes de maladie ou la présence de cadavres d’oiseaux captifs ou sauvages. Il déclare sans délai au vétérinaire tout comportement anormal et inexpliqué des oiseaux ou tout signe de maladie.

 Pour les troupeaux de plus de 1 000 oiseaux, les critères d’alerte, précisés en annexe 1 du présent arrêté, sont : – toute mortalité supérieure à 4 % (2 % pour les palmipèdes) au cours d’une journée, ou mortalité en progression sur 2 jours suivant les seuils indiqués ;

– toute baisse de la consommation d’eau ou d’aliment de plus de 50 % sur une journée ou de plus de 25 % par jour sur 3 jours consécutifs ;

– toute chute de ponte de plus de 15 % sur une journée ou de plus de 5 % par jour sur 3 jours consécutifs. Le vétérinaire consulté est tenu d’en rechercher les causes conformément aux instructions du ministre en charge de l’agriculture et d’en rendre compte sans délai et par écrit au détenteur qui inscrit les constats dans le registre d’élevage.

 En cas de suspicion d’influenza aviaire, le vétérinaire en avertit immédiatement le directeur départemental en charge de la protection des populations, conformément à l’article L. 201-7 du code rural et de la pêche maritime.

La consultation du vétérinaire au titre de la surveillance est à la charge du demandeur, sans préjudice de la participation financière des pouvoirs publics en cas de suspicion d’influenza aviaire validée par le directeur départemental en charge de la protection des populations ou d’instructions particulières du ministre en charge de l’agriculture. La surveillance est obligatoire dès le niveau de risque «négligeable». Elle est obligatoirement quotidienne :

– dans les exploitations commerciales dans les parties du territoire où le niveau de risque épizootique est «modéré» ou «élevé»;

– dans les exploitations non commerciales dans les parties du territoire national où le niveau de risque épizootique est «élevé».

 Mesures de prévention chez les volailles et autres oiseaux captifs.

 Les mesures de prévention dépendent du niveau de risque épizootique.

 1. Dans les parties du territoire où le niveau de risque est «négligeable», les mesures générales de biosécurité définies par arrêté du ministre en charge de l’agriculture s’appliquent.

 2. Dans les zones à risque particulier où le niveau de risque est «modéré», des mesures de biosécurité renforcées définies par arrêté du ministre en charge de l’agriculture s’appliquent. Aucune dérogation à ces mesures n’est possible dans les exploitations non commerciales.

 3. Dans les parties du territoire métropolitain où le niveau de risque est «élevé», les mesures de biosécurité renforcées prévues au paragraphe 2. s’appliquent y compris hors des zones à risque particulier. Aucune dérogation à ces mesures n’est possible dans les exploitations non commerciales.

 4. Par dérogation dans les exploitations commerciales, tout propriétaire ou détenteur de volailles ou autres oiseaux captifs qui ne serait pas en mesure d’appliquer les dispositions prévues aux points 2. et 3. pour des raisons de bien-être animal, de technique d’élevage ou de contraintes liées à un cahier des charges répondant à un signe officiel de qualité peut demander une dérogation à la claustration ou à la mise sous filet.

La dérogation est accordée par le préfet sur la base d’un compte-rendu de visite du vétérinaire sanitaire de l’élevage concluant à l’application satisfaisante des pratiques de biosécurité renforcée. La visite vétérinaire est réalisée à l’initiative et aux frais du propriétaire ou du détenteur.

La dérogation reste valable pendant une année au maximum et tant que les conditions de détention ne sont pas modifiées. Le cas échéant, il appartient au détenteur de demander une nouvelle dérogation.

Arrêté du 16 mars 2016 relatif aux niveaux du risque épizootique

Partager
L'agenda d'Eguilles